Face à la Somalie, le flanc droit de la défense de l’équipe d’Algérie a connu le positionnement d’un nouveau soldat. Ce soldat a eu un impact considérable, lui qui a libéré le capitaine.
En effet, Rafik Belghali (23 ans) a laissé une bonne impression à l’issue du match face à la Somalie. Un match qui s’est soldé sur une victoire pour l’équipe d’Algérie (0-3), lui permettant d’atteindre la Coupe du monde pour la cinquième fois de son histoire.
Et c’est le capitaine algérien, Riyad Mahrez, qui s’est magnifiquement illustré avec un but et deux offrandes. Une prestation de haut vol, qui s’apparente à un conte de fées, en partie rendu possible grâce à un jeune latéral droit, venu de l’équipe de la ville de Roméo et Juliette.
Rafik Belghali : la pièce qui manquait
Fort d’un grand volume se jeu, Rafik Belghali a apporté ce qui faisait défaut à Mahrez à plusieurs reprises depuis la baisse du niveau de Youcef Atal, non convoqué cette fois. Athlétique, technique et doté d’une bonne discipline tactique, Belghali est cette autre pièce du puzzle qui manquait.
De par ses qualités sus-citées, Rafik Belghali a permis de libérer Mahrez, qui n’avait plus à effectuer de replis défensifs et pouvait ainsi se concentrer sur l’animation offensive, notamment grâce à leurs dédoublements efficaces. Bien sûr, toutes proportions gardées, puisqu’il ne s’agissait que d’un match face à une équipe démunie, incapable de réellement bousculer les Verts dans un stade entièrement acquis à leur cause.
Son coffre physique lui a permis de soutenir les offensives, offrant à Mahrez la possibilité de repiquer dans l’axe, tout en revenant rapidement couvrir sa zone — une tâche que Mandi devait assumer, laissant par moments de grands boulevards dans la défense algérienne. Tout bénéfice pour Belghali, auteur d’une prestation convaincante pour sa grande première avec les Verts.
Et avec une doublure comme Mehdi Dorval, qui sera scruté lors du prochain match, on peut dire que le dossier du latéral droit en équipe d’Algérie semble enfin clos.
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