CAN 2025 : derrière l’histoire du ballon volé, une tentative de déstabilisation grotesque et flagrante

Ballon volé

Les ballons, les Verts l’ont mis plus de 100 fois dans les filets, remportant deux CAN dans leur histoire ! Alors que l’équipe d’Algérie déroule tranquillement son parcours à la CAN 2025, en dominant son groupe et en affichant une sérénité enviable, une polémique aussi soudaine qu’absurde a émergé dans le paysage médiatique.

C’est une affaire montée de toutes pièces, amplifiée par certains relais avides de clics, qui illustre une fois de plus jusqu’où peut aller la désinformation lorsqu’un succès dérange. Derrière ces accusations  absurdes contre l’Algérie, le récit s’effondre dès qu’on vérifie

Ballon volé : une polémique grotesque née au cœur d’une CAN dominée par l’Algérie

Dans un contexte où la concurrence sportive devrait se jouer exclusivement sur le terrain, certains ont choisi un tout autre registre. Depuis quelques heures, une vidéo circule abondamment, accusant le staff de l’équipe d’Algérie d’avoir prétendument volé des ballons lors du match Guinée équatoriale – Algérie. Une accusation grave, mais surtout dénuée de toute logique.

Le timing interroge. L’Algérie surclasse son groupe, affiche une maîtrise collective évidente et avance sans trembler vers la suite de la compétition. C’est précisément à ce moment qu’émerge cette histoire, aussitôt relayée sans recul par des médias plus soucieux du buzz que de la vérification des faits. Le sensationnel prend le pas sur la raison, au point de transformer une scène banale d’échauffement en pseudo-affaire d’État.

Car oui, deux ballons ont bien été utilisés à la pause. Ils ont servi à l’échauffement de Youcef Atal et Mehdi Dorval, juste avant leur entrée en jeu. Une pratique courante, anodine, observée dans toutes les compétitions internationales. Rien de clandestin, rien de dissimulé, encore moins un acte répréhensible.

Le ridicule fait le buzz, la vérité passe au second plan : pourquoi cette accusation ne tient pas une seconde, ce que révèlent les faits

Dès que l’on prend le temps d’examiner les éléments, le récit s’effondre de lui-même. D’abord, et en toute logique, l’équipe d’Algérie dispose, comme toutes les sélections engagées, de son propre lot de ballons officiels fournis par la CAF et intégrés à son matériel d’entraînement. Imaginer un staff professionnel attendre un match officiel, sous l’œil des caméras, pour “voler” des ballons n’a strictement aucun sens.

Ensuite, et comme l’ont expliqué nos confrères de La Gazette du Fennec, une source très respectée et professionnelle, l’homme filmé dans les images brandies comme preuve ne fait tout simplement pas partie de la délégation algérienne. Ni son équipement, ni les logos visibles sur son survêtement ne correspondent à ceux du staff des Verts. Une simple comparaison avec les membres officiellement accrédités, présents lors de la photo de groupe prise au Centre technique national de Sidi Moussa avant le départ pour le Maroc, suffit à lever toute ambiguïté.

L’accréditation portée par cet individu n’est en rien une preuve d’appartenance à la sélection algérienne. Ce type de badge peut être délivré par le comité local d’organisation à différents intervenants. Là encore, les faits sont têtus et contredisent frontalement la narration imposée par certains cercles.

Au final, cette affaire illustre moins un supposé scandale qu’un malaise plus profond : celui d’une réussite algérienne qui dérange et qui pousse à fabriquer des histoires là où il n’y en a pas. Une tentative de déstabilisation maladroite, démontée point par point, et qui rappelle que, même en pleine CAN, la vérité finit toujours par refaire surface.

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