La CAF cède encore : Maroc–Cameroun, un match déjà faussé avant le coup d’envoi ?

Maroc Cameroun

C’est prévisible ! Le duo entre le Maroc et le Cameroun se joue désormais dans les coulisses de la CAF, avant même le coup de sifflet de la rencontre.

À quelques heures d’un quart de finale explosif entre le Maroc et le Cameroun, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 se retrouve déjà secouée par une tempête extra-sportive. Le commun du football africain désormais. Ce choc très attendu, programmé ce soir à Rabat, s’est transformé en un symbole des tensions récurrentes qui entourent l’arbitrage continental, mettant encore la CAF sous tension.

CAN 2025 : comprendre la polémique autour de l’arbitrage du match Maroc – Cameroun

En effet, pour ceux qui ont manqué l’épisode houleux et scandaleux, tout est parti de la désignation initiale du corps arbitral. La nomination de l’Égyptien Amin Mohamed Omar comme arbitre central, assisté à la VAR par l’Algérien Mustapha Ghorbal, a immédiatement suscité des crispations au Maroc. Pour Fouzi Lekjaa, ce choix a été jugé problématique, voire inopportun, dans un contexte extra-sportif dont il était lui-même le pyromane. Ainsi, la Fédération marocaine de football a alors décidé de faire ce qu’elle sait le mieux faire : perturber les dés. Elle a déposé une réclamation formelle auprès de la Confédération africaine de football afin que les arbitres soient changés.

Après plusieurs heures de discussions en coulisses, la CAF a fini par céder, comme d’habitude. À la veille du match, une décision qui n’est plus rarissime désormais est tombée : l’arbitre égyptien a été écarté, tout comme le VAR algérien, au profit du Mauritanien Dahane Beida. Un revirement qui n’a fait qu’envenimer la situation. À Yaoundé, la Fédération camerounaise de football est tombée des nues, apprenant ce changement par voie officieuse, sans notification préalable.

Dans les faits, cette gestion chaotique a provoqué la colère de Samuel Eto’o, président de la Fecafoot, qui estime que la CAF a cédé à un rapport de force défavorable à son pays.

Le malaise est d’autant plus profond que, pour la cinquième fois consécutive lors d’un match du Maroc dans cette CAN, le même assesseur VAR, le Congolais René Daniel Louzaya, a été maintenu. Un détail loin d’être anodin.

CAN 2025 : le monde dénonce le dictat du Maroc sur la CAF

Dans la presse mondiale, on parle d’un « fiasco arbitral », d’autres d’une image du football africain une fois de plus écornée par des décisions opaques dictées par le Maroc.

Au lieu de se focaliser sur l’enjeu sportif d’un Maroc–Cameroun, le débat s’est déplacé vers les bureaux, les influences et les jeux d’alliances. Comme toujours quand il s’agit du Maroc.

Pour beaucoup, il n’est plus question d’attendre le match. Car en tribunes comme dans les coulisses, cette polémique prouve encore une fois que les matchs du Maroc sont pollués avant même le premier coup de sifflet.

LIRE AUSSI : « Le Maroc a les meilleurs joueurs du monde, l’arbitre et la VAR » martèle un ex-international

Étiquetté :

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *