«Avec Mahrez, ils sont pas assez forts », le gardien de la Bolivie balance tout à l’Argentine

Mahrez critiqué par le gardien de la Bolivie !

Dans un compte rendu établi après un accord préalable avec la presse argentine, qui semble à l’affût de tout ce qui concerne les Verts, le gardien de la Bolivie, Carlos Lampe, est revenu en détail sur les forces et les faiblesses de l’équipe d’Algérie. Des points qui pourraient surprendre.

Au micro de la chaîne argentine TyC Sports, Lampe, capitaine de la Bolivie — dont les filets ont été secoués à quatre reprises par les Verts lors du match amical disputé jeudi à Kansas City — a livré son impression des Verts de Petković. « L’équipe d’Algérie ne presse pas bien. Elle mise sur les contres-attaques pour faire la différence. C’était facile de ressortir avec le ballon et de trouver un coéquipier libre », a-t-il déclaré. Comme si son équipe avait remporté la rencontre, Lampe estime, sans complexe, détenir les clés pour battre l’Algérie. Jouant les informateurs, il ajoute : « Pour les battre, il faut attaquer les espaces, dans la profondeur et en arrivant par derrière », explique-t-il.

« Mahrez est fort, mais c’est un point faible pour l’Algérie »

Poursuivant son analyse en « analyste de circonstance », lui qui semblait davantage occupé à jouer les rapporteurs qu’à se concentrer sur sa propre ligne, le gardien bolivien a déclaré : « Ne n’était pas trop difficile de les attaquer par le côté gauche, du côté de Mahrez. Il est assez fort, même s’il reste statique, mais défensivement, on n’a pas senti une grande pression pour construire le jeu, même si on n’a pas non plus terminé les actions », a-t-il estimé.

Des déclarations qui, si elles reflètent en partie la physionomie du match — l’équipe d’Algérie ayant évolué en deux temps entre la première et la seconde période — doivent néanmoins être nuancées, tant les Verts ont trouvé le chemin des filets à quatre reprises face au gardien bolivien.

Ce dernier ajoute : « Il ne faut pas sous-estimer cet adversaire, même si tu es l’Argentine. Leur numéro 18 (Amoura) est opportuniste et guette les erreurs, même s’il ne prend pas toujours les bonnes décisions face aux cages », a-t-il conclu.

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