Burundi-Algérie (2-2) : Chaïbi ou Mastil, à qui la faute sur le premier but ?

Chaïbi, Mastil

Alors qu’ils voulaient entamer le match sur les chapeaux de roues, les Verts ont été surpris face au Burundi… avec leur propre arme. Un CSC lunaire signé Farès Chaïbi a lancé un après-midi difficile pour les hommes de Hemdani. Mais puisque chaque récit peut avoir plusieurs versions, la question de la responsabilité, elle, se pose forcément.

Au Burundi, après une victoire encourageante face à la Zambie, l’équipe d’Algérie a calé. Elle a dû se contenter d’un nul décevant au terme d’une entame particulièrement délicate, qui pourrait même entrer dans l’histoire : les Verts ont concédé deux buts dans les douze premières minutes. L’Algérie s’en est finalement sortie avec le moindre dégât.

Sur l’action du premier but, l’entente n’a clairement pas été au rendez-vous entre Farès Chaïbi et son portier, Melvin Mastil. En tentant de se défaire du pressing des Hirondelles, le numéro 10 algérien a trompé son propre gardien, alors loin de sa ligne. Une responsabilité partagée, tant la lecture du jeu et la précision étaient indispensables de la part de Chaïbi. Mais…

Burundi-Algérie (2-2) : derrière le CSC de Chaïbi, une erreur à plusieurs niveaux

Sur cette action, on distingue clairement le capitaine Ramy Bensebaïni demander à Chaïbi de revenir vers son gardien. Une indication donnée sans véritable prise d’information et, surtout, sans communication suffisamment claire avec Mastil.

Le portier algérien a lui aussi sa part de responsabilité dans cette séquence, puisqu’il semble ne pas avoir pleinement suivi le déroulement de l’action. À cela s’ajoute un autre élément : la pelouse.

Bensebaïni avait indiqué, la pelouse avait un autre avis

Particulièrement rapide, elle a donné davantage de vitesse au ballon et rendu la maîtrise de celui-ci encore plus délicate. Un paramètre qui a manifestement pesé sur cette action, même si les Verts en avaient conscience avant le coup d’envoi.

Au final, difficile de désigner un seul responsable. Entre une passe mal maîtrisée, un gardien loin de sa ligne, une communication qui n’a pas fonctionné et une pelouse particulièrement rapide, tous les ingrédients étaient réunis pour transformer une situation anodine en véritable cauchemar.

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