Puisque son nouveau contrat était déjà entré en vigueur, le désormais ex-sélectionneur a perçu une indemnité bien plus importante au moment de son départ de la tête de l’équipe d’Algérie.
En effet, le puzzle commence, jour après jour, à s’éclaircir autour du départ de Vladimir Petkovic. Si l’aspect sportif ne laissait guère de doute quant à une séparation, c’est surtout le volet financier qui préoccupait la Fédération algérienne de football (FAF). Alors que son contrat avait été renouvelé à la veille de la Coupe du monde 2026, confortant encore davantage son statut d’entraîneur de sélection africaine le mieux rémunéré, Petkovic n’aurait finalement pas perçu l’intégralité des indemnités auxquelles il pouvait prétendre jusqu’en 2028.
C’est ce qu’affirme le quotidien national El Khabar, citant une source présentée comme « sûre ». Selon cette dernière, le président de la FAF, Walid Sadi, est parvenu à un accord à l’amiable avec le technicien suisse pour une indemnisation équivalente à trois mois de salaire. Avec une rémunération mensuelle de 160 000 euros, Vladimir Petkovic aurait ainsi touché 480 000 euros en compensation de la résiliation de son contrat.
Équipe d’Algérie : voici la facture complète du départ de Petkovic
Le départ d’un sélectionneur entraînant également celui de son staff, la FAF a aussi dû indemniser les principaux membres de son encadrement technique. Toujours selon El Khabar, Davide Morandi et Guido Nanni ont chacun perçu 54 000 euros, soit l’équivalent de trois mois de salaire. D’après les termes de leur nouveau contrat, les deux adjoints percevaient chacun 18 000 euros par mois.
Au total, en additionnant les indemnités versées à Vladimir Petkovic et à ses deux adjoints, le départ du staff technique de l’équipe d’Algérie aurait coûté 588 000 euros à la Fédération algérienne de football.
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