Avec le départ de Vladimir Petković qui se précise, les spéculations s’intensifient autour de l’identité du futur sélectionneur national. Si le nom d’Hervé Renard circule avec insistance, sauf improbable retournement de situation, le technicien français ne sera pas le prochain driver des Verts.
C’est une rengaine désormais bien connue. À chaque vacance sur le banc de l’équipe d’Algérie, le nom d’Hervé Renard refait surface. Un désir assumé, un secret de polichinelle dans le milieu : entraîner les Verts a toujours été un objectif pour le technicien français. Pourtant, une fois encore, cette trajectoire ne devrait pas se concrétiser.
Entre Renard et l’Algérie, une histoire qui ne s’écrira jamais
Fraîchement parti de la Tunisie, après une arrivée théâtrale en pleine Coupe du monde, Renard figure parmi les profils évoqués pour succéder à Petković, dont le départ devrait être entériné dans les prochains jours. Une figure dans l’imaginaire collectif, loin des bureaux de la Fédé. En effet, du côté de la FAF, la tendance est claire au sujet du remplacement de Petković : tourner la page et insuffler un nouveau souffle, loin des pistes déjà explorées ou trop familières.
Dans cette logique de renouveau, certains médias ont évoqué des pourparlers avec Éric Chelle. Une hypothèse rapidement refroidie, le technicien ayant été conforté à la tête du Nigeria. Sauf offre financière hors normes, difficile d’imaginer un départ des Super Eagles à court terme.
Concernant Hervé Renard, le constat reste inchangé. Malgré une expérience reconnue et un profil qui pourrait répondre au manque de caractère criant chez les internationaux algériens durant cette Coupe du monde, sa nomination relèverait aujourd’hui du miracle. L’ancien coach de l’USM Alger semble ainsi condamné à entretenir cette relation inachevée avec les Verts, une histoire qui, décidément, refuse de s’écrire.
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