Hakimi et les “Brésiliens d’Afrique” : une sortie qui passe mal

Hakimi

Coupe du monde 2026 – À la veille du premier match de son pays, face au Brésil, Achraf Hakimi ne s’est pas contenté d’évoquer le terrain. En conférence de presse d’avant-match, le capitaine du Maroc a surpris avec une déclaration pour le moins audacieuse… dans la continuité d’un discours marocain qui tend à réinterpréter l’histoire à sa manière, lui qui n’a pas pu l’écrire auparavant.

« Nous sommes les Brésiliens d’Afrique », a lancé le latéral du PSG, affichant une volonté claire de décomplexer son groupe face à l’un des plus grands noms du football mondial. Une sortie aussi audacieuse qu’osée, qui s’inscrit dans une tendance bien marocaine : celle de s’approprier des références historiques au mépris de leur véritable origine. Une honte !

Car dans l’histoire du football africain, ce surnom n’est pas anodin — et encore moins attribué au Maroc. Utilisé pour désigner des sélections au jeu flamboyant, technique et offensif, en référence au Brésil des années 50 et 60, ce qualificatif est historiquement associé au Ghana, reconnu pour son style spectaculaire à différentes époques.

Plus récemment, certains observateurs, ont également rapproché ce profil de jeu de l’équipe d’Algérie. En janvier dernier, RMC évoquait ainsi les Fennecs comme un « Brésil d’Afrique », mettant en avant leur richesse offensive et la qualité technique de leurs joueurs.

Dans ce contexte, la déclaration de Hakimi interroge. Simple excès de confiance à la veille d’un choc très attendu ? Ou tentative de coup de communication visant à s’approprier des repères historiques et à en brouiller la vérité ?

LIRE AUSSI : Avec un but fatal, cet Algérien offre à cette sélection son premier point de l’histoire de la Coupe du monde

Étiquetté :

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *