À force de forger, on devient forgeron. Mais à force de forcer, on est parfois trollé. C’est ce qui arrive à Houssem Aouar, le milieu de terrain algérien du club saoudien d’Al-Ittihad.
Lors d’une interview dans laquelle il vantait les mérites de la Saudi Pro League, Houssem Aouar a signé une déclaration… très vite moquée en Algérie par les internautes. « Le niveau de pression est très, très haut ici », a-t-il déclaré. Oublieux des lieux ou pris d’une ferveur soudaine, les internautes lui ont rapidement rappelé que ces propos… sont maladroits.
Encore une fois, les montages font un buzz fou sur la toile, où deux de ses compatriotes, Hilal Soudani et Noureddine Zekri, réduisent à néant l’enthousiasme des journalistes saoudiens, trop admiratifs de leur « modeste » championnat. Existe-t-il une pression en Arabie saoudite ? Pour Soudani, « il n’y a que 20 supporters sur les gradins, comment peut-on parler de pression ? ». Pour Zekri, hors de question de parler de derby, car cela « n’existe qu’en Italie ». Mais pour Aouar, la pression est « très, très haute ».
La déclaration d’Aouar est-elle biaisée ?
Certes, pour dresser un constat neutre, il faut reconnaître que le championnat saoudien a fait des progrès notables depuis les déclarations de Soudani et Zekri. Mais de là à parler de très, très forte pression, chose qui ne vient qu’après des années d’efforts consentis et de changements de mentalité… elle est là, peut-être, l’explication du flop qu’est la carrière d’Aouar.
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